Loire-Atlantique : 10 monuments historiques méconnus a découvrir

Loire-Atlantique : 10 monuments historiques méconnus a découvrir

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Une capture d'écran de l'application Carte du Patrimoine présentant les informations d'un château à Montiganc-Charente

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Immeuble à Nantes

Façade sur la place à Nantes

Aménagée à l'emplacement de l'ancienne propriété de Launay, la place Mellinet est une opération d'urbanisme emblématique de l'expansion de Nantes vers l'ouest et son port au 19e siècle. Conçus en 1827, les huit hôtels particuliers bordant la place octogonale affichent des façades identiques avec des jardins en arrière-plan, témoignant d'un ensemble architecturale unique de la Restauration à Nantes.

Phare du Grand Charpentier à Saint-Nazaire

Vue générale du phare

Mis en service en 1888 et automatisé en 1967, le phare du Grand Charpentier se dresse fièrement avec sa structure granitique. Sa tour cylindrique est marquée par une porte en chêne ornée de l'emblème des Phares et Balises, une lanterne modifiée et une jetée en granite qui témoignent du progrès technologique de la navigation maritime de la fin du 19e siècle.

Atelier de potier à Herbignac

Vue générale des édifices

L'atelier de poterie d'Herbignac témoigne d'une ancienne tradition remontant à la période gallo-romaine, aujourd'hui principalement marquée par les vestiges de deux fours à pots datant de 1945. Ces vestiges archéologiques ont été préservés grâce à des interventions de sauvetage, illustrant le patrimoine artisanal rural du 20e siècle.

Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Aigrefeuille-sur-Maine

Façade latérale sud-est

Bâtie en 1897-1900 par François Bougouin, cette église rurale se caractérise par un plan centré mêlé à des éléments néo-gothiques flamboyants. Les verrières, ajoutées en 1923-1924, complètent une architecture qui se veut une confluence de tradition et de modernité à la fin du 19e et début du 20e siècle.

Eglise paroissiale Saint-Julien à Saint-Julien-de-Vouvantes

Eglise de pèlerinage dédiée à Saint-Julien de Brioude, elle a été reconstruite sur le modèle d'un ancien sanctuaire gothique flamboyant par l'architecte François Bougouin entre 1886 et 1889. Sa crypte ainsi que l'ensemble de la structure reflètent le renouveau architectural de fin du 19e siècle caractéristique des édifices religieux de l'époque.

Château à Oudon

Donjon, côté sud-est

Transformé et démoli partiellement dès 1794 puis vendu comme bien national, le château d'Oudon fut construit dès 1392 par le duc de Malestroit et combine des éléments défensifs avec des fonctionnalités résidentielles. Cette tour polygonale sur la Loire reste un témoin prestigieux des influences médiévales dans la région.

Théâtre Graslin à Nantes

Façade sud du Théâtre Graslin

Inauguré en 1788 et reconstruit après un incendie en 1796, ce bijou du style néo-classique, d'inspiration palladienne, a marqué la vie culturelle de Nantes. Sa façade avec son péristyle de colonnes corinthiennes et ses statues des Muses est représentative de l'architecture théâtrale de la fin du 18e siècle.

Hôpital Saint-Jacques de Pirmil à Nantes

Chapelle, vue générale de la chapelle

L'hôpital Saint-Jacques de Pirmil est un ancien prieuré devenu institution de santé. Avec ses bâtiments conventuels érigés par les Mauristes au début du 18e siècle et transformés en hôpital général au 19e siècle, il constitue un exemple mémorable des mutations architecturales et fonctionnelles liées aux besoins sociaux de son époque.

Eglise paroissiale Saint-Martin au Cellier

Façade est de l'église Saint-Martin

Érigée en 1895-1896 et finie en 1922, l'église Saint-Martin du Cellier est remarquable par sa forme centrée en croix grecque, surmontée d'une coupole. Les peintures murales commémorant la légende de Saint-Martin et le monument aux morts de la première guerre mondiale offrent un aperçu vivant de l'art sacré de la transition des 19e et 20e siècles.

Tour à plomb à Couëron

Vue générale de la tour à plomb dans son environnement

Construite pour la fabrication des plombs de chasse entre 1875 et 1878, la tour à plomb de Couëron culmine à 60 mètres, où le plomb en fusion était coulé pour se refroidir en tombant, créant ainsi les billes métalliques. Ce monument industriel est désormais un emblème technique et patrimonial de la fin du 19e siècle.

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